27 décembre 2007
Une petite pensée pour un ange nommé Chloé
Une petite pensée pour une petite fille de 5 ans qui s'en est allée cette nuit voir ses copains les anges, après s'être battue jusqu' au bout contre une horrible maladie, et pour ses parents Olivier et Annie.
Et une petite chanson douce en son honneur !
09 novembre 2007
"Allez voter "qu'i disait !
Lu dans la presse : "Les députés ont approuvé l'instauration des franchises médicales par 44 voix contre 27" ; et aussi : "Le vote par scrutin public a été acquis par 43 voix pour et 16 contre" (il s'agissait des mesures "incitatives" à l'installation de médecins dans les zones sous-médicalisées).
Il y avait donc 71 députés présents au maximum au cours de ces votes, soit 13% du total.
Et si on réduisait le nombre de députés à 100 au lieu de 551 ?

02 novembre 2007
En ce jour des défunts ....
NON, LA GRIOTTE N'EST PAS DÉFINITIVEMENT CONFITE .... ! Qu'on se le dise ....
Pour savoir ce qui l'occupe en ce moment cliquez sur
A retrouver sur Loft à Barbizon
18 octobre 2007
Huum Chabal !!
Un jour dans un train un Anglais, une jolie Norvégienne et Chabal sont dans le même compartiment.
Ils roulent comme ça sans se parler depuis des heures, quand un tunnel vient plonger le train dans l'obscurité la plus totale.
On entend alors un bruit de bisou immédiatement suivi d'un bruit de baffe.
Quand le tunnel se termine que la lumière revient, Chabal et la Norvégienne sont assis comme si de rien n'était et l'Anglais se tient la
tête à deux mains, visiblement sonné.
L'Anglais se dit : " Chabal a du embrasser la Norvégienne, elle a cru que c'était moi et elle m'a collé un pain."
La Norvégienne pense : "L'anglais a dû vouloir m'embrasser mais il a loupé son coup et a embrassé Chabal qui n'a pas apprécié."
Chabal se dit : "Au prochain tunnel je refais le bruit du bisou pour coller une autre mandale à cette enflure d'Anglais."

31 juillet 2007
Christine Angot, la malade imaginaire - par Gilles Martin-Chauffier
Christine Angot, la malade imaginaire - par Gilles Martin-Chauffier
Elle revient ! Et cette fois-ci c’est l’acteur et le banquier qu’elle croise qui font les frais des tourments de cette éternelle hypocondriaque, plus “moitrinaire” que jamais.
Christine Angot a encore changé d’éditeur. Après Gallimard, Fayard et Stock, la voici chez Flammarion. Elle n’est jamais contente de ceux qui se battent pour elle. Etre son attaché de presse ne doit pas être drôle. Si on en juge par ses livres, c’est une personne qui ignore l’humour et ne supporte pas l’ironie. Ne pensez pas qu’elle compense cette lacune par un emploi habile du suspense, des portraits, du style, du dialogue ou de quelque autre ficelle romanesque éprouvée. Christine Angot n’a qu’une corde à son arc : la vérité. Elle dit ce qu’elle pense et raconte ce qui lui arrive. Point final. Que pense-t-elle ? Rien. Que lui arrive-t-il ? Rien. Ainsi l’an dernier est-elle tombée amoureuse d’un comédien. Il lui plaisait physiquement et elle aimait l’idée de séduire un acteur de théâtre qui, d’habitude, vit dans le texte. Elle l’avait repéré car il avait dit à droite à gauche qu’il aimait ses livres. Il aurait mieux fait de se taire, ça lui aurait évité de lire les 380 pages qu’elle consacre à sa dérobade. Car, pour finir, je vous le dis tout de suite, il l’enverra promener. On parle d’une histoire d’amour sans queue ni tête. Cela dit, ne regrettez pas l’échec de la tentative de séduction de Christine Angot. Eût-elle atteint son but qu’on n’aurait tout de même rien eu à lire. Où qu’elle passe, Angot ne regarde jamais autour d’elle. Dans un restaurant, elle ne voit personne et ne mange rien. Vous pourriez l’emmener à l’Elysée, elle n’a d’yeux que pour son magnifique paysage intérieur. A ce point, c’est même fascinant. Comme amant, au début du livre, elle a un banquier, potentat du Tout-Paris financier, propriétaire dans le Luberon, installé près du jardin du Luxembourg. C’est une espèce de César Birotteau déguisé en Casanova qui disserte sur Sollers et parle à son chauffeur comme hier les nouveaux riches s’adressaient à leur cocher. Va-t-elle le mettre en scène ? Non. Il ne sert que de faire-valoir à ses idées sur elle-même. A son propos, elle ne répète qu’une seule chose (quinze ou vingt fois) : pour jouir avec lui, il suffisait qu’elle se dise à l’instant propice que c’était un salaud. Si on était mal à l’aise face à une telle confidence, le livre serait réussi. Là, non. On a juste envie d’appeler le Samu et d’évacuer cette femme avant qu’elle ne brise la vie de sa fille, une adolescente, Léonore – dont on ne saura absolument rien sinon qu’Angot éclate sans cesse en sanglots devant elle sans rime ni raison. Ce n’est plus une mère, c’est le mur des Lamentations. Quand elle n’appelle pas son analyste, elle dissèque les désespoirs qu’elle s’invente, s’assied sous l’arbre à palabres et commente tout ce qui ne lui arrive pas. On dirait une pleureuse branchée sur pilote automatique. Avec ça, elle se juge stendhalienne et se trouve assez XVIIIe siècle. Erreur : elle serait plutôt XVIIe. C’est Christine Argan la malade imaginaire. Elle est faite pour le marivaudage comme Mme de Sévigné pour le labourage. A force de harceler son acteur, elle provoque son agacement, bêle comme un agneau et réclame qu’on la console. Etre son ami doit être un véritable chemin de croix. Pas à ses yeux, cela dit. Elle se prend sincèrement pour un incident passionnant dans la vie de ceux qu’elle croise. En fait, elle se croit romantique et rebelle car elle fait passer ses sentiments avant tout. L’ennui, ce sont les sentiments en question : vanité et nombrilisme. Pour le reste, zéro. Je vous expliquerais plus vite la théorie des trous noirs que la psychologie de cette égoïste. Elle-même, du reste, ne sait pas bien ce qu’elle raconte. Aux deux tiers du livre, elle envoie son fatras à son éditeur afin qu’il lui révèle ce que raconte le texte. Dommage qu’on ne nous ait pas mis ces explications en annexe. Mais peut-être Flammarion n’avait-il pas vraiment lu le manuscrit ? Sinon aurait-on laissé passer, par exemple, ce spécimen de littérature Angot : « Il était debout. Il avait remis son blouson, qu’il n’avait d’ailleurs pas enlevé. » Pour reprendre l’expression de l’auteur elle-même à propos de son travail, c’est vertigineux. Mais comme on dit en médecine : d’une totale innocuité. On lit cet interminable chagrin d’amour et on ne ressent rien.
« Rendez-vous », de Christine Angot, éd. Flammarion, 380 pages, 20 euros.
Auteur : Gilles Martin-Chauffier
PARIS-MATCH - n° 2988 du 24/8/2006
13 juillet 2007
La griotte mentonne !

Oui, ça m'a pris comme ça de vous donner des nouvelles du Sud ....
Cuite à point la Griotte à Menton ! Alors je vous plante le décor : une eau turquoise, façon Caraïbes, des km de plages en pierraille, la chaleur et le soleil à volonté, des maisons colorées plantées sur un piton tout au bout de la France (donc du monde !), et aussi l'ombre de Jean Cocteau, la délicieuse musique de l'italien dans nos oreilles "Carlotta" ou "Paolo" qui sentent bon le cinema paradiso de mon enfance (Fellini, Mastroianni, Sergio Leone et et tutti quanti !) le plus souvent, quand ce ne sont pas les hurlements des bambini façon Berlusconi et Cicciolina en plein rut.
Mais je m'égare ....( difficile dans cette petite bourgade, t'as vite fait le tour tout de même des petites rues pavées) y'a donc ici tout ce qu'il faut pour attirer le touriste conquis d'avance : les huiles d'olives, les agrumes, les "ethniques", les tatouages disco ("que ça reste 8 jours, le dragon que je vous ai mis là, ça fera 20 euros !"), les tongs, les bouées, les nappes provençales, les sacs à lavande, le manège à chevaux de bois, le Mac Do qui pue comme partout ailleurs, les Mamadou sur la plage, et tout et tout ! Mais non, je ne suis pas en train de vous raconter ce que je vais ramener .... moi j'ai trouvé un super coin, (un peu paumé) qui vend des huiles sublimes, du vinaigre balsamique blanc, de l'huile parfumée aux agrumes. Bref de quoi prolonger le séjour dans les assiettes comme ils disent dans les guides gastronomiques (je sais j'en ai écrit une tripotée !)
Bon c'est sûr c'est pas l'endroit le plus branché de la Côte d'Azur, c'est pas l'ambiance Juan les Pins ou Saint-Tropez, y'a pas les yachts monstrueux de Monaco. Ici difficile d'apercevoir un humain entre 20 et 70 ans ... y'a surtout plein de mouflets qui causent (j'ai dit qui causent, pas qui crient,) italien, anglais ou belge, et leurs mamies à l'ossature bien tassée, leur centre de gravité largement en baisse, et la peau parcheminée sur maillot de bain infâme.
On a même eu l'outrecuidance de chercher un bar cocktail avec ambiance ... dur, dur ! Coca rondelle et pas un fruit ni une cahuète à l'horizon.
Je ne vous ai pas parlé du casino, celui-ci nous ayant lâchement dépouillé d'une centaine d'euros ! Quoique fraîchement gagnés à la sueur de mes Assedics ce fut plutôt un mauvais souvenir ! Bon, en fait si on compte bien on a juste perdu ce qu'on avait gagné à Cabourg ....un prêté pour un rendu quoi !. Et en plus l'un des croupiers du black-jack avait une petite gueule d'ange alors !

Bref, sea, sex and sun pour La Griotte et son griot, (sans la grappe de griottins !).
Sauf que côté sea, elle a l'orteil gauche qui a doublé de volume sous la poussée agressive de 5 piques sorties tout droit d'un banc de saloperies-de-bordel-de-merde d'oursins anthropophages. Je vois d'ici ricaner ceux qui me connaissent. Oui, la Griotte a osé au bout de 7 jours de mise en confiance et de bonnes résolutions, mettre ses petits petons dans l'eau mouillée à 24°.
Et tandis que l'autre idiot de griot, zébré rose et blanc, la mitraillait de photos pour fixer l'événement (la mise à l'eau, je rappelle !), elle a posé ses petits pieds délicats sur un rocher (histoire de ne pas se mouiller plus haut que le ventre) et s'est fait lâchement attaquer le gros orteil gauche par l'un de ces oursins. Tout ça pour 2 trempettes jusqu'aux genoux + 2 essais de brasse dans 20 cm d'eau dans la semaine, la Griotte jura qu'on ne l'y reprendrait plus, et que son signe astrologique (poisson ascendant morue) ne lui convenait décidément pas.
Quand au sun y'a pas problème c'est du all inclusive garanti ici ! Et le sex c'est quand y'a plus de sun. (Tiens, essayez de lire à haute voix cette phrase, c'est vachement pour les photos c'est mieux que cheeeeese !).
Fastoche !
Bon, un bisou spécial à tous les parisiens stressés par un mois de pluie ... courage et à lundi.
27 juin 2007
Paris, 2e ville la plus chère d'Europe
Selon le baromètre de l'immobilier publié par Eca International, c'est à Tokyo que le loyer pour un trois-pièces de 70 m2 dans un bon quartier est le plus élevé : 2927 € par mois, suivi de Londres, Séoul et Hongkong. Paris, avec 1492 € de loyer mensuel (deux fois moins qu'à Londres) est au deuxième rang des villes européennes (mais au dixième rang mondial). Berlin (740 €) est la plus abordable d'Europe.
Depuis 1996, ECA International, spécialiste de la mobilité internationale, compare les loyers de 92 villes dans le monde. Ces données, fournies aux sociétés membres de ECA, dont notamment Groupe Danone, Saint-Gobain et Legrand France, permettent le calcul des indemnités de logement proposées aux expatriés de ces multinationales.
Les locations en Europe
D’après le premier baromètre réalisé par ECA International sur la base des prix constatés à la location en septembre 2006 pour des 3 pièces, non meublés, d'environ 70 mètres carrés, Paris s’impose comme la deuxième ville la plus chère en Europe, avec des loyers ayant grimpé de plus de 30% au cours des dix dernières années.
Londres arrive sans surprise en tête de ce classement, suivie de Paris, Rome, Amsterdam et Oslo. Louer un appartement à Paris coûte en moyenne 1500 euros par mois, prix qui reste inférieur de presque 50 % aux loyers pratiqués à Londres.
« À Paris, les appartements 3 pièces de qualité sont très demandés » dit Sylvia Manneh, Responsable Services Clients et experte immobilier chez ECA International. « Etant donné que l’offre reste limitée, les prix des locations à Paris restent parmi les plus élevés, avec une augmentation de près de 10 % entre 2005 et 2006, » ajoute-t-elle.
Des 30 villes européennes incluses dans le baromètre, Berlin est la ville la plus abordable pour la location d’un 3 pièces, avec un loyer mensuel moyen d’environ 740 euros par mois. Bruxelles est la seconde ville la moins onéreuse, suivie de Prague, Düsseldorf et Varsovie.
Les locations les plus chères d’Europe concernent les appartements 3 pièces non meublés
Classement Ville
1 Londres
2 Paris
3 Rome
4 Amsterdam
5 Oslo
6 Stockholm
7 Zurich
8 Genève
9 Copenhague
10 Dublin
11 Madrid
12 Aberdeen
13 Milan
14 Lisbonne
15 Athènes
16 Barcelone
17 Rotterdam
18 Vienne
19 Budapest
20 Helsinki
21 Birmingham
22 Edinburgh
23 Francfort
24 Hambourg
25 Cardiff
26 Varsovie
27 Düsseldorf
28 Prague
29 Bruxelles
30 Berlin
Le baromètre Mondial
Les logements les plus onéreux au monde se situent en Asie ; Tokyo étant la ville la plus chère : la location d’un trois pièces y coûte approximativement 2930 euros par mois - presque le double d’un appartement similaire à Paris. Séoul et Hong Kong se classent respectivement au 3ème et 4ème rang du classement. Deux villes européennes font partie des 10 villes les plus chères à la location dans le monde : Londres en deuxième position et Paris à la dixième. Dubaï, Moscou, New York, Kuwait City et Istanbul complètent ce top 10.
Santiago est la ville la moins chère, les loyers y sont inférieurs à 350 euros par mois pour un appartement trois pièces dans les quartiers les plus agréables de la ville.
De nombreuses raisons justifient cette variation des prix des loyers à travers le monde. Les prix élevés des loyers à Hong Kong peuvent être expliqués par de nombreux facteurs, par exemple, le manque évident de logements, les interventions ciblées du gouvernement qui détient l’ensemble des terrains ainsi qu’une demande croissante d’appartements de qualité – de nombreuses sociétés financières s’installant dans le centre ville.
Dubaï, se positionnant comme une ville luxueuse proposant des centres d'affaires haut de gamme, a récemment vu le développement impressionnant de nouvelles propriétés de luxe qui, combiné à une demande qui reste toujours élevée, ont poussé les prix des loyers à la hausse.
Un autre élément déterminant dans le prix des locations est celui de la sécurité. Dans les villes dangereuses telles que Bogota, où les étrangers sont confrontés à des problèmes d’insécurité, de nombreuses propriétés résidentielles sont situées dans des quartiers luxueux fournissant un niveau de sécurité très élevé.
Les locations les plus chères dans le monde concernent les appartements 3 pièces non meublés
Classement Ville
1 Tokyo
2 Londres
3 Séoul
4 Hong Kong
5 Dubaï
6 Moscou
7 New York
8 Kuwait City
9 Istanbul
10 Paris
11 Bogota
12 Rome
13 Ho Chi Minh City
14 Amsterdam
15 Doha - Qatar
16 Djeddah -Arabie Saoudite
17 Shanghai
18 Washington DC
19 Jakarta
20 Oslo
Le marché locatif dans le monde au cours des 10 dernières années
Le baromètre de ECA International met en évidence l’augmentation de plus de 30 % des loyers à Paris au cours de la dernière décennie. Cette augmentation est plus élevée que celle des autres pays européens (22 %) et représente le double de l’inflation constatée (17 %) durant cette même période.
Cette augmentation des loyers à Paris est révélatrice notamment de l’explosion du marché de l’immobilier à l’achat des dernières années.
Au sein de l’Europe, c’est à Dublin que les loyers ont le plus augmenté. En effet, ceux-ci ont plus que doublé au cours des dix dernières années. Cette augmentation peut facilement s’expliquer par le développement économique de la ville depuis quelques années – grâce entre autres aux subventions européennes. Aujourd’hui, l’économie de l’Irlande est en pleine croissance, la main d’œuvre est cosmopolite, le coût de la vie et le pouvoir d’achat des ménages sont plus élevés.
Francfort, Prague, Varsovie et Genève ont connu la plus importante baisse du prix des loyers depuis 1996.
« Une baisse des prix des loyers sur une certaine période peut bien souvent s’expliquer par une augmentation de l’offre de logements» explique Mme Manneh. «Prague et Varsovie, par exemple, ont beaucoup développé la taille de leur marché locatif au cours des dix dernières années, et ont aujourd’hui une bonne disponibilité de logements en location. De la même façon, Genève est majoritairement peuplée de locataires. Ceux-ci paient des loyers plutôt faibles grâce à la taille du marché de location de cette ville. »
14 juin 2007
Reçu 5 sur 5
En 1921, Gabrielle Chanel, dite "Coco" lance sa marque de parfum.
C’est à Ernest Beaux qu’elle confie la création de son premier parfum : "Chanel n°5". Créateur de parfum à la cour des tsars de Russie, Ernest Beaux présenta à Coco Chanel deux séries d'échantillons numérotés de 1 à 5 et de 20 à 24. Elle choisit l'échantillon n° 5.
A la question : "quel nom allez-vous lui donner ?", elle répondit : "je lance ma collection le 5 mai, cinquième mois de l'année, laissons lui le numéro qu'il porte et ce numéro 5 lui portera chance".
Coco Chanel dessina l’original du flacon, un flacon tout simple. Elle affirmait que ce qui était à l'intérieur était beaucoup plus important que le flacon lui-même.
En 1954, lors d'une interview, un journaliste demanda à Marilyn Monroe ce qu'elle portait pour dormir, l'actrice répondit naïvement : « seulement quelques gouttes de N°5 ». Sans le vouloir, la déclaration de Marilyn fit un superbe slogan publicitaire. Quelle chance pour Chanel que Marilyn ait fait cet aveu car, depuis, le N°5 demeure le produit vedette de la maison.
09 juin 2007
Finale dames à Roland-Garros

08 juin 2007
G8 by Chapatte





